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Je n'ai pas encore parlé de la bataille qui se joue en ce moment pour la normalisation de l'OOXML, le format "ouvert" mais "propriétaire" de Microsoft. C'est croustillant. Ca vaut largement les affaires de DRM :)
Tout commence alors que de nombreuses administrations (dont l'administration américaine ni plus ni moins) décident de mettre dans leur cahier des charges le fait que les formats de stockage des fichiers bureautiques soient pérennes (afin d'éviter de se retrouver dans 15 ans avec des fichiers que plus rien ne pourra lire), la meilleure façon d'assurer cette pérennité étant alors d'obliger le format du fichier à être ouvert et normalisé, au sens des normes ISO et consors. Coup de bol, ODF, le format de Open Office a été normalisé par l'ISO il y a un ou deux ans. Parfait, on va bientôt avoir du Open Office un peu partout. Bien sûr, Microsoft ne se laisse pas faire. Puisqu'il existe maintenant une norme ISO pour les formats de fichiers de type bureautique, la solution la plus saine pour Microsoft aurait été de se mettre en conformité et d'offrir l'export ODF dans MS-Office. Peine perdue, Microsoft va plutôt chercher à faire standardiser son propre format OO-XML par l'ISO. C'est vachement mieux, comme ça on aura deux formats officiels, et puis, Microsft aura toujours la main sur les extensions à venir... OO-XML a déjà été standardisé par l'ECMA;, il ne reste plus qu'à le faire normaliser par la haute instance internationale : l'ISO.
Première remarque, Microsoft souhaite faire passer la standardisation par la méthode "Fast Track". Ben oui, plus tôt ce sera normalisé, plus tôt MS pourra vendre de licences Office... Et puis en lpus, en Fast Track, les décideurs n'ont pas forcément le temps de tout faire dans les détails, surtout pour une norme de 6000 pages, c'est pas rien quand même... Ca fait un peu pensé à la procédure Fast Track du gouvernement français pou rla loi DADVSI. On sait où ça nous a mené...
Bref, août 2007, premier vote à l'ISO pour la standardisation. A l'ISO, la procédure est comme à l'ONU, un pays, un vote. Alors que les premiers échos initiaux étaient franchement négatifs, les cafouillages commencent. Aux USA : première recommendation préliminaire du ministère de la défense US : un "non" franc et argumenté. Deuxième vote un mois plus tard : un "oui" sans commentaire. Ca continue avec la Suède : le SSI (Swedish Standards Institute) aurait semble-t-il un avis plutôt négatif. Comme par hasard, une vingtaine de sociétés s'inscrivent tout d'un coup à l'institut afin de participer au vote et rendre un avis favorable. La Suède fera finalement invalidé son vote après la mise au grand jour dse faits... Finalement, le projet sera débouté en août d'un poil de cheveux : 17 votes positifs, 18 votes négatifs et pas mal d'abstention... Microsoft est prié de revoir sa copie, en particulier au niveau de toutes les zones d'ombre concernant les parties binairse du format et les extensions propriétaires... Rendez-vous est donné en mars.
On y est, mars 2008, nouveau vote. Cette fois, Microsoft semble avoir mieux fourbi ses armes. Les irrégularités et étrangetés se multiplient dans tous les pays. En Suède, encore une fois, avec 21 membres contre et 2 membres en faveur du format, la décision est finalement "pour" après que tous les contre soient sortis de la salle... En Allemagne, c'est ubuesque... Lors du vote ,il n'y avait pas bulleting "contre", il n'y avait que "pour" et "abstention"... En Croatie, la majorité présente a voté non, mais le corum n'étant pas atteint, le vote n'a pas été validé et la décision est resté sur la décision précédente qui est positive... En France encore, alors qu'un vote négatif se pressentait, Microsoft envoit une lettre avec des modifications à quelques décideurs ; deux jours plus tard, ce sera finalement une abstention... Finalement, la standardisation sera effective, avec 75% de vote favorable et 14% contre. Outre la victoire de Microsoft, c'est aussi un profond échec pour l'ISO. Vu toutes les irrégularités, beaucoup pensent que l'ISO va devoir réformer ces processus s'ils veulent garder une certaine crédibilité...
Mais ça ne s'arrête pas là. Nouveau coup de théatre. Mai 2008, l'Afrique du Sud d'abord, puis l'Inde et le Brésil ainsi que le Venezuela font appel de la décision, arguant que la procédure Fast Track n'était vraiment pas adapté à cette norme. Par ailleurs, les innombrables changements opérés entre septembre 2007 et mars 2008 font que le format est encore une fois modifié (ajoutant une couche de complexité à une norme qui n'en avait pas besoin) et que la norme n'est plus qu'une proposition de format, vu qu'il n'y a aucune implémentation existante de ce format, critère pourtant important pour valider la faisabilité de la chose. Du coup, la normalisatio est mise en pause, le temps que les demandes des 4 pays soient gérés, soit en refusant l'appel soit en l'acceptant...
Le feuilleton continue, rendez-vous dans quelques mois...
Mots-clés : Microsoft, Google
Alors que tout le monde semblait s'être rendormi après la dernière victoire de la commission européenne face à Microsoft et la ènième amende pour Microsoft (dont nous n'avons pour le moment toujours aucune nouvelle) (voir un précédent article du blog), le feuilleton continue avec des nouvelles fraîches dans l'article d'aujourd'hui : Bruxelles ouvre de nouvelles enquêtes contre Microsoft).
La dernière enquête concernait essentiellement les lecteurs vidéos (avec la guerre entre Microsoft et Real qui s'est terminé par la mort de Real comme d'habitude (outre l'aspect avantage monopolistique de Microsoft, faut aussi remarquer que le lecteur de Real était devenu une grosse daube), ainsi que les protocoles réseaux (en particulier pour Samba).
Cette fois, c'est IBM et SUN qui accuse Microsoft d'être anti-concurrentiel vis à vis de la suite Office (on suppose que ça concerne Open Office...) ainsi que Opéra vis à vis de la vente liée avec Internet Explorer. Et tant qu'à faire la Commission Européenne en rajoute en indiquant qu'elle mène aussi des recherches concernant l'inclusion de Windows Live ou Desktop Search.
Bon... Ok...
Sauf que l'enthousiasme n'y est plus. On a l'impression que Microsoft ne peut de toute façon pas perdre. Que tout ce que fait la Commission ne sont que des piqures de mouche sans inconvénient pour Microsoft, qui se fout ouvertement de la gueule du monde...
La seule solution à l'heure actuelle, me semble pouvoir venir de Google qui pourrait bien mettre à mal la suprématie de Microsoft grâce à ces Google Office et autres gadgets. Mais faudrait dès maintenant commencer à faire des recherches sur les pratiques monopolistiques de Google, parce que bon, presque 90% de part de marché en Europe sur la Search, ça peut aussi être assez inquiétant pour l'avenir...
Mots-clés : Microsoft
Yes ! Voici un nouvel épisode de la série Microsoft contre l'Europe (ou l'Europe contre Microsoft, c'est comme vous voulez).
Je ne vous refais pas un résumé : je vous laisse aller voir mon précédent article qui datait du mois d'avril tout de même.
J'ai pas exactement suivi pourquoi l'affaire était maintenant entre les mains de la cour de justice européenne alors qu'elle était avant aux mains de la commission européenne (subtile différence). Je suppose que c'est la différence entre l'instruction et le jugement d'une affaire... Bref, globalement, la cour de Justice a donné entièrement raison à la Commission Européenne : oui, Microsoft a abusé de sa position monopolistique ; oui, les amendes faramineuses (tout est relatif) que la Commission a donné restent valables ; oui, la demande de fournir une version de Windows épurée des logiciels comme Windows Media Player ou MSN Messenger est légitime ; et encore pire : il est à prévoir des amendes encore plus grosses si rien ne se passe...
Bref, une grande victoire pour la Commission Européenne, une grande victoire pour le logiciel libre.
Le dernier recours de Microsoft est de faire un appel sur la procédure elle-même (vice de forme quelconque lors de la procédure) mais le jugement lui-même ne pourra plus être modifié. Microsoft est donc bien coupable, et ça, ça me fait bien plaisir.
Reste ensuite à faire véritablement appliquer les sanctions à Microsoft, et là, ça devient un jeu de diplomatie avec les Etats-Unis... L'Europe est-elle à même de tenir tête aux Etats-Unis ?
Un grand choc dans la communauté linuxienne : AMD/ATI vient d'annoncer la libération prochaine des drivers des cartes graphiques ATI !
Il faut bien dire que ça commence à bien faire. Jusqu'à présent les deux constructeurs de carte graphique 3D de performance satisfaisante (ATI et NVIDIA) ne fournissaient les drivers de leurs cartes vidéos que sous forme de module binaire et propriétaire. Ce qui cumulait les inconvénients : 1. D'un point de vue technique, c'est effroyablement pas pratique. Il faut suivre jour par jour les évolutions du noyau et sortir des correctifs rapidement. Ca nécessite beaucoup d'ingénieur rien que pour suivre l'évolution de Linux. 2. D'un point de vue pratique, on se croirait retourner à l'époque de Windows. Les distributions "libres" ne peuvent pas mettre les drivers binaires et propriétaires dans le packaging de la distribution (qui ne serait alors plus libre). Du coup, les distributions font l'impasse sur la 3D, ou propose des systèmes de mise à jour via Internet pour télécharger les drviers binaires avec un succès plus ou moins mitigé. 3. D'un point de vue philosophique, c'est une catastrophe. La carte graphique est un élément hyper important du système d'exploitation et toute sa gestion est redevenue propriétaire. D'un point de vue logiciel libre, c'est une abherration.
C'est pourquoi de nombreux militants du libre militent auprès d'ATI et NVIDIA pour faire libérer ses drivers, pour que les développeurs du noyau puissent les maintenir, les améliorer, etc. Les constructeurs ont jusqu'à présent refusés sous prétexte que cela donnerait trop d'informations aux concurrents sur le fonctionnement interne de la carte. Mouais...
Et voilà que ATI, ou plutôt AMD qui a racheté ATI l'année dernière vient annoncer la libération des drivers. L'idée est bonne et vient au bon moment. Les performances des cartes ATI sont en bernes par rapport aux dernières NVIDIA. Les drivers ATI sont toujours aussi lamentables. Une véritable ouverture Open Source des drivers devra permettre de les améliorer singulièrement afin de les rendre surtout plus stables. Cela donnera une certain visibilité médiatique à ATI, et incitera beaucoup de Linuxiens à acheter ATI.
C'est promis, ma prochaine carte graphique est une ATI.
Source : LinuxFR
En voilà un sujet intéressant...
On l'a un peu vu lors des dernières élections présidentielles, l'utilisation des machines à voter en lieu et place des traditionnels bulletins papier posent quelques problèmes. Suis-je pour, suis-je contre ? Oui et non, bien au contraire...
Tout d'abord, d'un point de vue pratique et logistique, il est clair que les machines à voter sont bien pratiques. Plus besoin de dépouillement, les résultats sont connus aussitôt, plus de gachis de papier. A l'ère de l'informatique partout dans le monde, il est temps de remettre au goût du jour les antiques procédures d'il y a deux siècles. Après tout, c'est bien cette mécanisation et cette informatique qui a permis des gains de productivité énorme dans toutes les entreprises/administrations, pourquoi pas aussi pour les élections ? Dans le principe, rien à redire, je suis pour.
Seulement, une élection, c'est quand même quelque chose qui a une contrainte très forte à respecter absolument : il faut que tout citoyen puisse vérifier lui-même que les résultats ne sont pas truqués. Il faut dire que même nos élus locaux parviennent à faire voter les morts ou autre magouille du même genre...
Comment les citoyens peuvent vérifier eux-mêmes les résultats de la machine ? Il faut déjà que le mécanisme interne de la machine soit ouvert au public pour vérification éventuelle. cela nécessite déjà obligatoirement que le hardware et le software de la machine soit Open Source, c'est-à-dire que les sources du logiciel soient publiés et accessibles par tous les citoyens. A l'heure actuelle, ces machines à voter fonctionnent avec des logiciels propriétaires invérifiables ! C'est proprement indécent ! Bien entendu, si le programme est open source, il faudra bien protéger les machines afin qu'elles n'acceptent pas n'importe quel programme équivalent qui aurait été piraté. cela peut très bien se faire via des binaires signés par des signatures cryptées délivrées uniquement par le gouvernement. Il est relativement aisé d'imaginer un processus où la compilation du programme est réalisée sous huissier, le binaire signé étant mis à l'abri quelque part, avec un système de vérification (toujours sous licence libre bien sûr) permettant de vérifier la validité du binaire le jour même du vote.
Après, il reste le problème que tous les citoyens ne sont pas informaticiens et ne peuvent pas faire cette vérification eux-mêmes. ca ne me semble pas si génant personnellement. Dans notre vie moderne, on délègue énormément de choses. Il devrait être possible de déléguer ce travail de vérification à des associations citoyennes, ça me semble être une perte de liberté assez faible et largement justifiable.
Donc oui, en principe, je ne vois pas pourquoi les machines à voter ne pourraient pas remplacer les bureaux de vote standard.
Seulement en pratique, c'est pas du tout ça... Les machines à voter sont dans un format ultra propriétaire que personne ne peut vérifier, donc tout le chateau de cartes que j'ai décrit précédemment s'écroule puisque la première assertion n'est pas validée :( Et même d'un point de vue logistique, ces machines sont pour le moment un énorme souci, à voir par exemple les déboires de la ville d'Issy-les-moulineaux. Les machines ne sont pas assermentées par le ministère, la location coûte cher, il n'y a pas assez de machine par bureau de vote, pas de parallélisation des votes (comme traditionnellement avec 3 ou 4 isoloirs) puisqu'il n'y a qu'une seule machine par président de bureau de vote...
Donc ma conlusion, oui, je suis pour les machines à voter dans l'absolu, mais non, pas dans l'état actuel...
Mots-clés : Microsoft
Le duel entre Microsoft et la Commission Euopéenne continue... Voilà maintenant plusieurs années que durent cette affaire et rien n'est toujours résolu. Ca fait même tellement longtemps que à peu près tout le monde a oublié de quoi on parlait au départ...
Globalement, la Commission Européenne fait un procès anti-trust à Microsoft, contre toutes les pratiques anti-concurrentielles de Microsoft pour gagner des parts de marché dans différents marchés grâce à l'intégration avec la plateforme Windows. Dans mes souvenirs, le procès a commençé via les players multimédia. Lorsque la société Real à l'origine des plaintes a reçu un gros paquet de pognons de la part de Microsoft, ils ont vaguement abandonné le procès. La Commission Européenne s'intéresse depuis quelques années à l'ensemble des protocoles et APIs interne de Windows. Elle demande à Microsoft de publier sous une licence non restrictive la documentation d'une bonne centaine de protocoles/APIs. d'abord, Microsoft a bien mis deux ans afin de faire cette documentation (ben oui, ça a pris 2 ans à une équipe d'une centaine d'ingénieurs pour la pondre cette documentation), et la publie maintenant sous une licence très restrictive (impossible à utiliser pour des logiciels Open Source) et demandant une redevance pour tout logiciel commercial. Bref, inacceptable.
Après plusieurs amendes records (d'un montant proprement hallucinant), que Microsoft n'a d'ailleurs toujours pas payé, rien n'a bougé. Microsoft a essayé de passer par les Etats-Unis pour faire cesser ce "harcèlement européen". Ben ouais, les Etats-Unis sont quand même vachement plus sympathiques avec MS. d'ailleurs, lors du procès similaire qui a eu lieu il y a une dizaine d'années aux US, Microsoft a donné gratuitement tout plein de licences à toutes les écoles du pays, et du coup, paf, le procès a été arrêté...
Bref, je vais essayer de suivre un plus l'actualité de ce dossier (faut bien dire que mon résumé est un peu flou). Les dernières nouvelles viennent juste de la déclaration du commissaire européen pour faire monter un peu la pression : "Nous n’avons jamais rencontré précédemment de société qui refusait
d’accepter les décisions de la Commission. Nous avons appris que nous
aurions peut-être à chercher un remède plus efficace". Microsoft a aussitôt répondu comme à son habitude. Oui mais non. nous on a fait tout ce qu'on pouvait pour répondre aux demandes de la Commission, mais c'est pas clair, c'est mal définie, on comprend pas ce qu'ils veulent.
Et dire qu'il aurait été si bien de démanteler Microsoft pour en faire trois entreprises distinctes à la manière d'un AT&T...
Voir quelques infos sur PC INpact.
Voilà, j'ai fini le livre. Je voudrais vous faire part de quelques morceaux choisis dans le chapitre "Comment devenir un hacker ?" On va jouer au jeu de l'astrologue. En donnant, plein de descriptions d'un hacker, on va bien finir par tomber sur quelques traits de caractères qui me ressemble :)
To behave like a hacker, you have to develop an instinctive hostility to censorship, secrecy, and the use of force or deception to compel responsible adults. J'abhorre les secrets. J'ai toujours tout raconter, au grand dam de mes interlocuteurs parfois...
It's best, actually, to learn all fives of these (Python, Java, C/C++, Perl and LISP). besides being the most important hacking languages, they represent very different approaches to programming, and each will educate you in valuable ways. C'est étonnant, les 5 langages de programmation qui m'intéressent particulièrement sont justement ceux-là. A part la tarte à la crème telle que HTML ou SQL, je donner exactement ces languages-là dans mon CV (ha oui, avec PHP aussi). A mon sens, il manque aussi Prolog dans sa liste :)
Are Visual Basic and Delphi good languages to start with ? No, because they are not portable. There are no open source implementations of these languages, so you'd be locked into only those platforms the vendor chooses to support. Exactement. j'avais encore jamais réfléchi pourquoi j'abhorre VB ou Delphi, mais la réponse de l'aspect propriétaire et fermé me convient parfaitement :)
I'm having problems with my Windows software. Will you help me ? Yes. Go to a DOS prompt a,d type "format C:". The problems you are experiencing will cease within a few minutes. J'adore cette remarque !
Ils sont bizarres les "hackers" quand même... Merci ESR (Eric S. Raymond) pour ce bon petit livre.
Je lis en ce moment le livre de Eric Raymond, The cathedral and the bazaar, sur le monde des hackers (dans le sens noble du terme, pas les vulgaires piratins) et en particulier expliquer pourquoi le projet Linux peut fonctionner aussi bien, comment la stratégie de l'Open Source permet de battre le logiciel propriétaire.
Dans un chapitre, il parle du fonctionnement de la communauté, basé sur les "cadeaux" (j'offre mon logiciel aux autres) dans le but d'obtenir de la réputation de la part de mes pairs. Tout le système est donc basé sur la réputation et donc, faire en sorte que la réputation aille bien vers la personne qui a réalisé la chose (d'où l'importance des fichiers History avec les noms de tous les contributeurs et de toutes les licences Open Source qui ont toute comme point de commun de conserver la paternité d'un code).
Voici un extrait de ce matin qui m'a particulièrement plu sur la motivation des programmeurs. L'idée que la programmation (ainsi que l'art entre autre) nécessite beaucoup
d'inventivité et que le système économique habituel n'est pas le plus
performant pour générer cette créativité : The verdict of history seems to be that free-market capitalism is the
globally optimal way to cooperate for economic efficiency ; perhaps, in
similar way, the reputation-game gift culutre is the globally optimal
way to cooperate for generating high-quality creative work.
Ceci semble être corroboré par une étude psychologique effectuée en 1984 dont le résultat est le suivant : It may be that commissioned work will, in general, be less creative than work that is done out of pure interest. The more complex the activity, the more it's hurt by extrinsic reward. Interestingly, the study suggest that flat salaries don't demotivate, but piecework rates and bonuses do. Thus, it may be economically smart to give performance bonuses to pleople who flip burgers or dif ditches, but it's probably smarter to decouple salary from performance in a programming shop. Indeed, these results suggest that the only time it is a good idea to reward performance in programming is when the programmer is so motivated that he or she would have worked without the reward !
Bref, un très bon libre, très intéressant à lire pour les afficionados de l'Open Source et pour les autres aussi :)
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Mes amis au bout du monde
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